Social Farting – Soyez à la mode du pet

18 Mar

Article à lire en écoutant : Arctic Monkeys – Cigarette Smoke

Le titre glamour de cet article vient de la dernière campagne de lutte contre le tabac du Ministère de la Santé d’Ontario (Canada).
L’auteur s’excuse d’avance du vocabulaire utilisé et des termes abordés, mais un pet reste un pet.

Dans ce spot à la fois comique et absurde nous voyons une jeune femme qui se laisse aller en soirée ou avec des amis.
Tout ce spot tient dans le parallèle entre le fumeur occasionnel et le péteur occasionnel qui nous est montré. Son but est de montrer du doigt la pratique courante du Fumeur Social, le fumeur qui fume de temps à autres pour, indirectement, s’intégrer socialement. En effet la jeune femme pète/fume uniquement en soirées, ou avec des inconnus, comme l’on pourrait proposer à un inconnu « On va se fumer une clope ? » elle  propose de partager un moment de pétarade à l’extérieur à un jeune homme.

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Cette campagne est tournée comme un témoignage, entrecoupé d’illustration des propos de la jeune femme. Lors de sa confidence elle nous glisse « I won’t call myself a farter » (Je ne dirais pas que je suis une péteuse) rappelant les fumeurs occasionnels qui se justifient devant leurs proches en argumentant que non ils ne sont pas fumeurs non plus (sous entendant une insulte car on est dépendant) mais ils « en grillent une de temps en temps ». Ce qui accentue encore plus la soumission, non pas à la cigarette mais à la « pression sociale » d’être l’unique non fumeur d’une soirée.

Pour accentuer le côté grotesque de l’attitude de cette jeune femme, elle porte des tenues assez classiques et semble être la femme timide qui cherche à se dévergonder,  son comportement semble être étonnant pour les personnes invitées à la soirée, elles ne la verraient pas faire ça surtout en public.
Le spot finit par le sourire du protagoniste qui pense, socialement, bien faire et est appuyé par le message « Social smoker is as ridiculous as social farter ».
Montrant que l’idiotie n’est pas de fumer (si quand même) mais de fumer pour s’intégrer.

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Ce spot est intéressant car il montre cette tendance souvent montrée de manière manichéenne ou un peu trop cliché (le jeune qui se laisse embrigader par ses amis etc.), mais le choix du pet peut se révéler un peu lourd à la fin. Choix pourtant judicieux car il reprend l’idée de l’air utilisé et de l’odeur de la cigarette qui peut gêner, mais nous ne nous entendrons pas sur tous les détails de ce types, signifiant que fumer est aussi stupide que de péter en public (l’un est accepté par la société alors que le second est très mal vu). Heureusement que le message de fin arrive à point nommé et que le personnage principale nous est montré comme une jeune femme gentille mais soucieuse de son apparence. Une reine de la soirée, ne cessant de péter aurait pu être vraiment lourd, là le choix psychologique/vestimentaire et de mise en scène permet de ne pas franchir la frontière.

  • Le choix du pet vous semble-t-il intéressant ?
  • Utiliser l’humour et non pas le choc peut-il faire mieux comprendre le message aux fumeurs ?

Source : le blog de W

Par H.

En passant

News #2

5 Mar

// NEWS //

 

YBC lance sa chaîne YouTube !

Et oui il était temps, désormais retrouvez les interviews, les campagnes analysées, et bientôt nos coups de coeurs

sur la Chaîne Youtube de YBC

 

A très vite et merci à tous pour votre soutient !

A Little Less Conversation #1 : Nicholas Marshall (part 1)

5 Mar

YBC ouvre une nouvelle rubrique sur le blog : A Little Less Conversation

Afin de varier les articles et d’avoir des avis différents sur les questions de prévention, le blog interroge des professionnels de la communication.

Le premier entretien a été réalisé avec Nicholas Marshall, à l’époque International Account Manager chez Ogilvy HealthWorld.

L’entretien a été séparé en 3 parties que nous vous livrerons au fur et à mesure du montage et surtout de la réalisation des sous-titres pour les vidéos à venir, notre interlocuteur étant Australien la discussion fut établie en français et en anglais (approximatif pour YBC).

N’hésitez pas à nous donner votre avis sur la première vidéo, bon visionnage !

Merci à Elodie B. pour le montage, Basile R. pour le matériel, et Nicholas M. pour son accueil

Par H.

« Don’t be THAT guy » « That quoi ? »

28 Jan

Article à lire en écoutant : Nirvana – Rape Me

Votre épisode arrive à un moment epic, Christina ne veut pas sortir avec Ryan, ou Iggy à fait foirer la mission de John D. et la phrase blessante numéro un des films et séries retenti « Don’t be that guy ». That guy ? That guy = le loser, le raté, celui sur qui on ne peut pas compter et pour qui on a de la pitié tellement il est décevant.

C’est aussi la phrase phare des femmes qui ne pensaient pas qu’il était « ce genre de types » . L’infidèle, le grossier, le brutal, ou le violeur.

La ville d’Edmonton au Canada a très bien compris tous les sous-entendus et la place de cette phrase au sein des moeurs anglophones et dans le reste de la planète.

Cette phrase devient alors une campagne d’affichage :

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La campagne se décline en 5 visuels différents, les deux premiers commencent par la même phrase redéfinissant l’idée de l’acte sexuel « It’s not sex … when she doesn’t want it » (ce n’est pas du sex si elle n’en a pas envie), « It’s not sex … when she’s wasted » (ce n’est pas du sex si elle est bourrée). Reprenant alors les deux grandes causes du viol « Elle le cherchait/voulait » justifié du violeur, et le « J’avais trop bu » de la victime. Les visuels finissant par la règle simple : « sex with someone unable to consent = sexual assault » (le sex avec une personne incapable de consentir = agression sexuelle).

Ces visuels sont simple et forts, ils nous montrent une situation que nous avons pu vivre ou être témoin lors d’une fête.

Les deux visuels suivant commencent d’une autre façon :

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Les deux affiches commencent par « just because » faisant référence encore une fois à l’argumentaire du violeur : « just because she isn’t saying no … doesn’t mean she’s saying yes. » (ce n’est pas parce qu’elle ne dit pas non que cela signifie qu’elle dit oui), « just because you help her home … doesn’t mean you get to help yourself » (ce n’est pas parce que tu l’aides à rentrer que tu doit t’aider toi). En effet les phrases « elle n’a pas dit non » et « j’allais pas la laisser rentrer seule » sont souvent entendues dans ce genre de cas, sous entendant que qui ne dit mot consent et que le coût de l’essence doit être payé en nature.

Pour finir, étant en plein débat homosexuel, n’oublions pas que les femmes ne sont pas les seules à se faire violer :

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La phrase peut cependant s’appliquer aux deux sexes « It’s not sex … when he changes his mind » (ce n’est pas du sex quand il change d’avis).

Cette campagne est efficace car elle reprend les différents attenants et aboutissants des viols qu’ils soient physiques (taux d’alcoolémie trop élevé) ou psychologiques (la victime n’en a pas envie, le violeur ne veut pas entendre). Chaque situation que nous connaissons, par un(e) proche, une émission de télévision, un film … nous sont montrées sans aller dans le plus trash malgré les faits d’actualité. Ces affiches s’adressent directement au possible violeur, c’est à dire tout homme qui pourrait mal comprendre des faits et paroles venant d’autrui, persuadé qu’une fille qui a trop bu en a envie, ou que la personne ne peut pas changer d’avis au début de l’acte. La phrase est simple et tout homme le comprendra « le devient pas ce type de mec » « ne dérape pas à ce point » « ne deviens pas un loser/violeur ». Le THAT de « that guy » est ébranlé dans la typographie en contrast avec le blanc du reste de la phrase, montrant à quel point c’est sale, malsain.

Le dernier visuel de la campagne se dissocie des autres par sa mise en scène mais retranscrit tout l’univers de celle-ci :

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Le message est plus que clair et compréhensible par tous « Just because she’s drunk, doesn’t mean she wants to f**k. » (ce n’est pas parce qu’elle est bourrée que cela veut dire qu’elle veut coucher).

Un grand bravo à cette campagne qui j’espère pourra sortir du continent Canadien.

  • Qu’en avez-vous pensé ?
  • Trouvez-vous ce dispositif audacieux ou déjà vu et revu ?

J’en profite pour mettre à l’honneur une campagne de Unite Women qui fait elle aussi référence au « elle le voulait » signifiant que la tenue d’une femme sous-entend souvent ses envies sexuelles (comprendre : jamais) :

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Sources : Darkplanneur

Merci à Cynthia de m’avoir montré cet article !

Par H.

« Pour les fetes éclatez vous mais pas sur la route. »

8 Jan

Article à lire en écoutant : Salem – King Night

Pour le premier article de YBC en 2013 nous allons parler des fêtes de fin d’année (logique) !

Et oui les publicitaires se sont pas mal lâchés pour les fêtes, utilisant Snoop Dogg, la mère de famille un peu trop attentionnée (pub jugée sexiste), le cliché de la cougar, les supers pouvoirs, ou bien sûr le Père Noël. Mais au niveau de la prévention on n’a pas vraiment été gâtés.

On ne peut pas leur en vouloir, communiquer au moment des fêtes n’est pas évident, les gens ne veulent pas entendre parler de faire attention mais plutôt de profiter le plus possible dans cette période d’orgie gustative et de comptes bancaires vides.

Heureusement la Prévention Routière elle ne nous oublie pas !

Il y a un an la Sécurité Routière nous avait donné le spot « Electrochoc » axant sur l’importance de retenir un ami ayant trop bu.

La Prévention Routière est moins centrée sur le côté « sauver un ami » , mais est plus sur de la prevention pur, le spot est intitulé « Rentrer en vie » :

Le spot est en deux parties : Tout d’abord le côté festif, on voit les guirlandes d’un sapin avec la chanson Vive le vent à laquelle on n’échappe pas tous les ans.
Le caméra se rapproche de plus en plus des guirlandes sous la musique enjouée.
Puis au moment où la chanteuse finit « dans le grand sapin vert » le spot bascule et on se rend compte que le sapin est en réalité une forêt, et la guirlande une route éclairée de voitures, principalement des camions de pompiers/police. Un corps sur une civière est porté dans un camion.

Apparaît alors le message choc « Pour les fêtes éclatez vous mais pas sur la route ». C’est clair, simple, et la vidéo prend tout son sens.
Tout comme le spot le message est en deux temps : Faites la fête, mais faites attention en rentrant.

Cette campagne est assez réussite car on ne se doute par du tournant que va prendre le spot lorsqu’il commence. Il pourrait être pour un magasin ou une marque de services, mais le zoom nous plonge dans ce « sapin » et sans que l’on s’en rende compte on distingue ce que l’on ne devinait pas. Tout comme on voit la fête mais rarement l’accident venir.

Le twist de ce spot peut aussi faire référence à notre ressenti lors d’une soirée trop arrosée, elle commence dans l’euphorie et la joie et tout d’un coup, sans qu’on s’en aperçoive, on tombe dans un mauvais état d’ébriété. Comme le bad violent qui arrive après l’ingurgitation de drogue dure, qui n’est pas prévu et beaucoup plus intense que le sentiment de bien être éprouvé auparavant.

Le spot a été couplé avec une campagne radio et une affiche :

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  • Cette campagne vous semble-t-elle bien menée ?
  • Et surtout, que pensez-vous de ce type de publicités durant les fêtes ?

J’espère en tout cas que votre réveillon s’est bien passé !

Sources : Stratégies Newsletter
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Prévention routière

Par H.

En passant

Happy 2013 !

2 Jan

Young Be Careful vous souhaite une belle et heureuse année !

Que la musique soit bonne, les films marquants, les gens polis, et les publicités encore plus créatives !

Happy 2013  ♥

happy 2013

« Il faut vraiment être bête pour se faire écraser par un train !  » … ou pas.

22 Nov

Article à lire en écoutant : The Subways – It’s A Party

Aujourd’hui il est question d’une campagne pour le métro Australien réalisée par l’agence McCann.

Vous mélangez Happy Tree Friends, La triste fin du petit enfant huître, et Tex Avery, et vous obtenez Dumb ways to die (les manières stupides de mourir).

Le concept est composé d’une vidéo, d’un site internet, et d’un Tumblr de gifs reprenant des parties de la vidéo.

La vidéo nous montre des petits personnages mourir de façon « stupide », à chaque nouvelle mort un personnage se rajoute à la troupe des décédés pour chanter. La dernière partie de la vidéo nous montre des morts liées aux transports au commun, elle finit alors par un message du Métro Australien.

La vidéo est bien faite, elle reprend les codes de l’humour noir d’Happy Tree Friends sans aller dans le trash et le message est extrêmement simple à comprendre et nous semble logique. Cette vidéo change du ton moralisateur souvent employé dans ce type de communication.

Le site internet reprend de manière interactive des morts de la vidéo en expliquant avec plus de détails le danger que révèlent ces comportements et comment les éviter. La chanson est proposée gratuitement ou en version payante sur Itunes, dans le but que nous la fassions écouter à nos amis afin qu’ils évitent une mort stupide.

Cette opération nous prend en compte, elle s’adresse à nous, nous faisant sourire, et nous demande de relayer l’information afin d’éviter des dégats importants sur la population.

  • Qu’avez-vous pensé de ces petits personnages ?
  • Ce type de mises en scène vous semble-t-til efficace ?

Source : La Réclame

Par H.

En mode Silencieux ? Non en mode Voiture !

21 Nov

Article à lire en écoutant : Milow – Ayo Technology

«  Rhalalala les portables il n’y a plus que ça maintenant, ils ne peuvent pas le laisser tranquille 2 minutes !  »
Et oui nous sommes accro que voulez-vous, l’accès à la communication en une seule touche est addictif. Malheureusement comme toutes les addictions il ne faut pas trop en abuser.

Aujourd’hui je vous parle d’un site entièrement consacré à la prévention au volant et à l’utilisation du téléphone portable.

http://enmodevoiture.com/

L’intro nous montre la vie d’un garçon à travers ses yeux, du petit déjeuner, au travail, jusqu’à ce qu’il arrive à sa voiture. Nous devenons donc ce jeune homme et utilisons notre téléphone portable de manière incessante au point de se bruler avec notre café ou de se prendre un collègue.

Il suffit ensuite de se connecter avec son compte Facebook (pas de panique vous pouvez quand même y accéder sans compte Facebook mais le contenu sera alors beaucoup moins intéressant).

La connection acceptée, nous embrassons une amie puis montons dans notre voiture. Au bout de quelques secondes un(e) de nos ami(e)s nous appelle (sa photo de profil Facebook apparaît sur le téléphone) puis nous recevons un sms de la même personne, nous avons le choix de répondre au sms ou pas.

Que vous répondiez ou non vous aurez quand même un accident mortel dans les quelques secondes à suivre.

On voit alors notre vie défiler à travers les éclat de verre de notre pare brise.

Les photos avec nos amis Facebook s’effacent, notre dernier pseudo Facebook écrit sur un post it aussi, notre date d’anniversaire, et même notre carte de visite, pour finir sur la date de notre mort représentée par le pictogramme « plus de batterie » d’un téléphone représentant notre vie.

La vidéo finit alors par des principes de règle de vie en voiture quand on a son portable avec soit, plutôt classiques mais assez bien tournées.

Cette opération est très bien menée. L’introduction nous permet de voir la place qu’ont prit les téléphones dans notre vie et nous revoyons des moments de notre quotidien et les déboirs qui nous sont déjà arrivés à cause de notre portable. La partie la plus intéressante est bien sûre celle où l’on voit nos photographies, pseudo, et autre s’effacer au fur et à mesure comme quand une personne voit défiler toute sa vie avant la mort.

L’utilisation de Facebook me rappelle l’opération Take this lollipop sur la pédophilie (extrêmement bien faite mais que nous n’avions pas eu le temps d’analyser). Le sujet est moins morbide mais l’utilisation de Facebook est tout aussi efficace !

  • Et vous, qu’avez-vous ressenti en voyant votre vie défiler ?
  • Cela vous a-t-il persuadé de laisser votre téléphone de côté au volant ?

Merci à S. de m’avoir envoyé le lien de ce site, elle n’écrit plus mais elle ne nous oublie pas !

Par H.

En passant

Breaking News

19 Nov

// BREAKING NEWS //

Young Be Careful s’excuse pour ces longs mois sans articles
M, P, et S on quitté le blog mais H ne compte pas le laisser ainsi
De nouveaux articles arrivent incessamment sous peu ne vous inquiétez pas !

En attendant vous pouvez toujours retrouver le blog sur Facebook et Twitter

Merci à tous pour votre fidélité !

Sex, Freedom & Rock’n’roll !

12 Juil

Article à lire en écoutant : Ian Dury and The Blockheads
– Sex & Drugs & Rock’n’roll

C’est bien connu l’hymne international de la musique rock est « Sex, drugs & Rock’n’roll » issu du titre un peu moins connu de Ian Dury and The Blockheads.

Lors du Festival Rock in Rio le gouvernement Brésilien s’est demandé comment limiter la partie Drugs de son festival afin de sensibiliser le public aux effets devastateurs de la drogue. Le problème étant de ne pas avoir un message rebarbatif ou trop moralisateur auquel nous sommes désormais habitués. Les gens savent que la drogue est mauvaise or cela ne les empêche pas d’en consommer.

Le gouvernement s’est donc penché sur les lignes directrices des groupes de rock, des thèmes les plus abordés, et est apparu en tête de liste : la Liberté.

La liberté de vivre ce que l’on veut, de choisir la personne que l’on veut être, et celle de faire ses propres choix.

Suite à ce constat a été mis en place le site Sex, ___ & Rock’n’Roll.

Chaque internaute pouvait mettre ce qu’il voulait à la place de ___ et créer son propre univers grâce à une recherche automatique du site de photos sur Flickr. L’internaute pouvait alors modifier les photographies à sa guise puis  enregistrer le fond d’écran créé et le partager avec qui il voulait.

Si jamais la personne utilisait un nom de drogue afin de détourner l’usage de ce site, apparaissait alors le nombre de morts causées par cette drogue et des articles de faits réels. Les internautes pouvaient ensuite poser des questions sur la drogue auxquelles répondaient des docteurs et des psychanalystes.

Le site a reçu de nombreuses retombées presse et a même été relaté dans le journal télévisé. Grace à cette médiatisation de nombreux artistes de musique ont pu participer gratuitement à la campagne.

Le concept fut ensuite décliné sur des tee shirts qui eurent une forte popularité.

La notoriété de la campagne grandissant, des internautes ont alors fait une battle de parodies de grands chanteurs, permettant de les fédérer tous au sein d’une même cause.

Cette campagne est très efficace et bien pensée. Elle prend en compte la vision moralisatrice de la prévention qu’a le public des concerts de rock et répond à ses attentes en utilisant des médias qu’elle connait bien. Un site internet très visuel, le pouvoir de partager sa création, relayer la campagne sur des tee-shirts personnalisés permettant à la personne de s’approprier sa vision de la musique et de la vie et de la montrer, s’engager dans une cause par l’humour des vidéos parodiques, et surtout rendre hommage à la musique qui a perdu tant de grands noms à cause de la drogue.

Est ce que cette campagne à marché ?

Oui !

En un mois le site a atteint 700 000 visites
15 975 000 personnes ont été touchées par cette campagne
Seulement 4% essayèrent de mettre un nom de drogue

On peut donc dire que cette campagne à été un succès de sa conception à sa mise en place et a été bien perçue par le public.

Pour plus de détail je vous laisse découvrir la vidéo résumant la campagne :

Source : LLLLITL

Par H.